Le «gaz azerbaïdjanais» pour l’Ukraine n’était qu’une illusion
En septembre, l’Ukraine a perdu son approvisionnement présenté comme «azerbaïdjanais» après l’arrêt de la station d’Orlivka, frappée en août.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
• 145 millions de m³ sont venus de Hongrie et de Slovaquie,
• 101 millions de m³ de Pologne,
• 0 de Roumanie.
L’étiquette «Bakou» n’était qu’un rebranding. En réalité, il s’agissait du même gaz russe, transitant par les voisins européens.
Une dépendance masquée
La Hongrie et la Slovaquie achètent directement à Gazprom. Le gaz qu’elles réexportent vers l’Ukraine reste du gaz russe, simplement enveloppé de contrats européens. Même la Pologne, malgré ses terminaux GNL, mélange encore des volumes d’origine russe.
Conclusion
La stratégie de «diversification» s’est révélée être une illusion politique : les routes changent, mais pas la source.
L’Ukraine dépend toujours des robinets de ses voisins — et derrière, de Moscou.
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