DIPLOMATIE RUSSE
@MAErusse
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Ce qui s’est produit à Beslan est un crime inhumain et sans précédent par sa cruauté, commis par des terroristes. C’est un défi lancé à toute la Russie. À l’ensemble de notre peuple. C’est une attaque contre notre pays.
Les terroristes pensent qu’ils sont plus forts que nous. Qu’ils pourront nous terroriser par leur cruauté, paralyser notre volonté et désagréger notre société. Et, semble-t-il, nous avons le choix : leur résister ou accepter leurs exigences. Nous rendre, permettre qu’ils détruisent et « démembrent » la Russie dans l’espoir qu’ils finissent par nous laisser tranquilles.
Je suis convaincu qu’en réalité, nous n’avons tout simplement pas le choix.
Nous avons été et serons toujours plus forts qu’eux – par notre morale, notre courage et notre solidarité humaine. Je l’ai encore vu cette nuit.
Malgré la guerre hybride déclenchée contre nous, contre la Russie, contre le peuple russe par « l’Occident collectif », menée notamment avec le concours de groupes terroristes et extrémistes de toutes sortes, la Russie reste fermement attachée à une lutte de principe contre les menaces terroristes et au renforcement de la protection antiterroriste, en s’appuyant sur la coopération avec des partenaires véritablement intéressés.
Dans le prolongement du message publié le 1 septembre dernier par le ministre belge des affaires étrangères, M. Prévot, sur le réseau social «X», dans lequel il accusait sans fondement la Russie d’être impliquée dans la tentative d’utilisation d’un drone piégé à l’aéroport de Leipzig dans la nuit du 4 au 5 août passé, en qualifiant cet incident d’«acte hostile extrêmement grave» et en menaçant notre pays de «certaines conséquences», S.E.M. Denis Gonchar, Ambassadeur de Russie en Belgique, a été convoqué le 2 septembre au SPF Affaires étrangères du royaume. Au cours de l’entretien la partie belge a, en substance, réitéré ses positions arrogantes et politisées. De façon jésuitique, Moscou a une nouvelle fois été appelée à «mettre fin à l’agression en Ukraine et à accepter un cessez-le-feu immédiat».
Le chef de la mission diplomatique russe a rejeté de manière catégorique ces insinuations infondées, tout en exprimant son profond regret que la Belgique, à l’instar d’autres pays de l’UE, ait aveuglément emboîté le pas de l’Allemagne et se soit ralliée à des mesures d’escalade ouvertement destructrices. S.E.M. Denis Gonchar a souligné que l’incident en question n’était rien d’autre qu’une provocation sordide menée dans l’intérêt du régime de Kiev, moribond, et du «parti de la guerre» européen, qui s’efforcent à tout prix d’entraîner l’OTAN et l’UE dans un affrontement direct avec la Russie, avec toutes les conséquences catastrophiques qui en découlent. Il est évident qu’une telle politique suicidaire ne sert pas les intérêts des peuples de Belgique et des autres pays européens. L’Ambassadeur a souligné que la Russie n’a jamais cherché et ne cherche pas la confrontation avec l’Europe, mais qu’elle fera tout ce qui est nécessaire pour assurer sa sécurité nationale et contrer les menaces émanant de l’OTAN, de l’UE et du régime de Kiev.
Réagissant aux appels hypocrites en faveur d’un cessez-le-feu en Ukraine, S.E.M. Denis Gonchar a fait savoir que la Russie ne se laisserait pas prendre à de telles déclarations émanant des pays de l’OTAN et de l’UE, qui ont à maintes reprises violé les accords conclus et fait échouer les ententes en cours de négociation concernant l’Ukraine, et qui ont utilisé les accalmies uniquement pour continuer à approvisionner le régime de Kiev en armes et en ressources financières. Après avoir rappelé l’engagement inébranlable de Moscou en faveur d’un règlement pacifique, durable et stable de la crise ukrainienne, l’ambassadeur a souligné que la condition préalable essentielle pour y parvenir était que l’Occident renonce à sa ligne de confrontation aveugle à l’égard de la Russie, cesse d’attiser la guerre en Ukraine et s’engage résolument dans un agenda strictement pacifique.
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